Un admirateur d'admirateurs
a écrit le 03/06/2004
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| Moi, je suis fan des fans, j'admire les admirateurs, et vous? Christophe Colomb a répondu le 03/06/2004 Je signale au passage que j'ai quand même découvert l'amérique y'a 512 ans! Psyk0 a répondu le 03/06/2004 Ouais ouais ouais...
Vous essayeriez pas de poster le 800 ème message?
Bande de petits filous! Psyk0 a répondu le 03/06/2004 Et puis, t'as raison d'admirer les admirateuis, c'est un métier vachement difficile!
Tu es tapi dans l'ombre, feignant l'indifférence, en répétant que tu as vu de la lumière et que tu es entré par hasard, pendant que des torrents de lave liquide te parcourent les entrailles, alors que tu esperes un regard, un sourire, un string.
Et ca, ce n'est que le fan de base, parce que le fan à tiques, lui, il est carrément cramé du cerveau, il voue un culte de la personnalité à ses idoles, il prie en chantant matin, midi et soir, en direction de là(=>), mec.
Il fait des prélèvements d'air condé sionniste dans les sales de concerts afin de collectionner les effluves de ses maitres spirituels.
Il ne débouche ses oreilles que pour entendre ses idoles, ou en parler, il ne vit que par et pour eux, il se nourri exclusivement de slips usagés.
S devise est : "Les slibards, c'est comme les calendo, plus ca sent, plus c'est beau!"
Mais le pire, le plus à plaindre, c'est le fan à moureux.
Complètement incohérent, avec un rythme cardiaque de 30000 pulsations par minute, il a définitivement quitté ce monde et sa fan attitude peut s'apparenter à une pathologie mentale se rapprochant de la bouffée délirante.
Il se sent demi, moitié, amputé de la plus précieuse partie de son être, il se sent à la fois si vide et si plein, vide de réciprocité, mais plein de passion, d'exaltation, de rêve et de joie.
Incapable de fixer son attention sur autre chose que l'objet de ce feu envoutant, enivrant, il parait atteint d'une névrose obscéssionnelle qui lui fait répéter les mêmes choses sans cesse. Incapable de faire face à l'afflux d'émotions, il sombre peu à peu dans une douce folie qui l'emmène au large, loin, si loin du monde, si loin de la négation de l'humanité qui est érigée en dogme, se rapprochant ainsi de la quintessence du sentiment amoureux, de l'essence même de la vie.
Alors, aprés, vous me direz "Ouais, mais ils l'ont cherché!" Mais justement, non. je prends mon exemple ; personnellement, je n'ai rien demandé à personne, j'étais trés bien dans mon utopie, je me satisfesait tout à fait de la révolte intérieure qui me poussait à ne pas me satisfaire de conditions de vie actuelles sur cette belle planète.
Et je me suis retrouvé à mouans sartoux, pour voir si y'avait le festival du livre de chevet en nocturne.
Et je suis tombé par hasard sur eux, et toi!
BOUM, CRAC, BIM BIM, POUF, PATATRA!
Le sol s'est entrouvert dans un grondement terrible, le soleil est réapparu en pleine nuit, il a commencé à pleuvoir des larmes de joie, et soudain le tonnerre est arrivé. Lentement, subrepticement, tout d'abord, je ne l'ai pas entendu, je ne l'ai pas sentu.
Puis, il s'est alors déchainé, violemment, passionémment, les éclairs parcouraient mon corps, mon coeur, mon non slip.
Un coup de semonce, je l'ai cru... Un coup pour rien, moyen... Un coup d'un soir, tous les soirs!
Mais non, il s'agissait bien d'un coup de foudre!
Un vrai, un gros, un beau!
Alors, hein, pour ma part, c'est totalement involontaire.
Je ne dis pas que je ne l'ai pas cherché(e) par la suite, mais, au départ, c'est pas moi, c'est le hasard.
Fait il les choses bien?
Nous le saurons au prochain épisode.
Et si c'est le cas, nous le nommerons Destin ;)
Allez, branche le gode. ced a répondu le 03/06/2004 tu sais Psycho, faut pas toujours se fier aux apparences.... |